Bonnardel n’a « pas assez gratté » pour avoir des réponses, dit le juge Gallant | Couverture en direct

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La SAAQ savait-elle qu’elle ne livrerait qu’une partie du projet?

Le témoignage de François Bonnardel reprend avec l’analyse d’un autre napperon, daté de février 2020, dans lequel la SAAQ écrit que le contrat et les budgets à ce moment étaient suffisants pour compléter la L2 [le projet SAAQclic].

Or, à l’époque, le projet CASA était séparé en trois livraisons. Fallait-il donc comprendre, en février 2020, que le budget ne sera pas suffisant pour compléter tout le projet?

M. Bonnardel s’est dit en désaccord avec cette lecture. Ça ne me dit pas que le livrable complet est impossible.

Je suis d’accord avec vous, ça ne dit pas “on ne sera pas capables de livrer” la [troisième livraison]. [Mais] comment on ne peut pas interpréter ça autrement qu’il n’y a pas assez d’argent pour [finir] le projet?, a insisté le procureur Simon Tremblay.

Avec votre respect, Monsieur le Procureur, je ne le vois pas comme ça, lui a rétorqué le ministre. Selon lui, la SAAQ et la PDG étaient suffisamment convaincantes à savoir que le projet était sur les rails.

Je n’étais pas juste convaincu, j’étais rassuré.

Une citation de François Bonnardel